Couvrir les
Ainsi, suite à l’explosion ayant eu lieu lundi 15 avril durant le marathon de Boston, les réactions des internautes ne se sont pas faites attendre. Blogueurs chevronnés ou simples tweetos, un déluge de textes, d’images et vidéos ont inondé le Web. Les hashtags spécialement dédiés à la tragédie – comme #prayforboston – se sont multipliés à la vitesse de l’éclair.
Autres réseaux très actifs, Buzzfeed et Instagram, qui ont constitué une véritable base d’archives sur ces explosions. Si cela va dans le sens de l’information, cette étalage pose bien entendu la question du voyeurisme. Les tweets écrits sont de plus en plus remplacés par les images. Des images qui, on l’imagine, sont difficilement soutenables. C’est bien connu: le poids des mots, le choc des photos… Mais à quel prix.
Retrouvez l’analyse détaillée de Louise Hoffmann sur le site d’informations Atlantico.fr.